EPITAPHE

Tes yeux, mon cœur irradiaient de bonheur.
Je nageais dans un océan d’amour et de douceur.
La chaleur de ton corps, m’offrait un puits de réconfort.
Ton souvenir est si fort, aujourd’hui il m’obsède encore.
De ta bouche généreuse, s’envolaient un flot de paroles d’or.
Elles me transcendaient, pour toi j’étais la plus belle fleur.
Tes cheveux mordorés, dressaient un rempart contre le malheur.
Ton souvenir est si fort, aujourd’hui il m’obsède encore.
Tes mains chaudes, caressants, apaisaient mes peurs.
Les moelleux de ton épaule, me procurait une douce torpeur.
Hélas, la mort est venue te faucher L’hiver a envahi mon cœur.
Je remplace volontairement le signe typographique apostrophe par un underscore ce qui ne signifie pas que je veuille me rebeller…