
PSYCHE
Ton regard oblique me scrute dans la psyché.
S’attarde sur mon épaule, là, où la bretelle a glissé.
Tu t’approches, blancheur de tes mains sur ma chevelure de geai.
Nous nous captons dans ce miroir, où notre amour transparaît.
Ton bras enceint ma taille, lentement mon corps épouse le tien.
Je suis attentive à ta douce fermeté qui s’offre à mes reins
Le reflet de notre couple, est une belle bougie torsadée.
Dont la mèche colorée est en permanence enflammée.
Prélude d’un ballet charnel, de pointes en entrechat.
Dont le pourpre de nos vibrations devient chœur d’opéra.
Je remplace volontairement le signe typographique apostrophe par un underscore ce qui ne signifie pas que je veuille me rebeller…