
Mon jardin de poésie,
A toi s’est ouvert,
Afin que corps et âme à l’ infini
Refleurissent de nos hivers….
Il égraine une douce vie
Cueillons ses vers.
Aimons nous d’une croissante folie
A en faire pâlir notre hier.
De l’arbre de nos fantaisies,
Devenons les fruits verts.
D’un printemps éternel d’envies.
Bourgeonnent nos cœurs à l’envers.
Je remplace volontairement le signe typographique apostrophe par un underscore ce qui ne signifie pas que je veuille me rebeller…