Charivari
Sur le cadran solaire de nos vies
L’heure amoureuse a sonné
L’ombre du temps frémit.
Esprit et langues liés à l’envie
D’une charnelle connivence
Quêtent la quintessence.
Les astres se mirent
Dans nos yeux voilés
Ils déchirent l’obscurité.
Plis et replis sondés à l’infini
Valsent l’éternel ressac
Dun soyeux clapotis
De notre corps à corps
S’égrène une douce folie
Quand en moi tu jouis
De deux nous ne sommes qu’un
Sur un tapis de mousse
S’endort notre lendemain.

Je remplace volontairement le signe typographique apostrophe par un underscore ce qui ne signifie pas que je veuille me rebeller…